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On s'installe en France [après 8 ans sur la route] !

by admin

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– Quand est-ce que vous rentrez ? La question que tout expat se doit d’entendre douze fois par jour durant chacun de ses séjours en France (comment ça, pas vous?). Du moins, au début. Au bout de quelques années, les gens s’épuisent. C’est là qu’on commence à dire hey, pourquoi pas maintenant…

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

Une vie faite de voyages ne se doit pas d’être basée au bout du monde. Pour autant, je n’aime pas l’idée du mot RETOUR. Elle a comme un goût de point final -à des années lumières de nos envies. On veut voir la France, goûter la France, explorer la France! Chose impossible lorsque nous vivons au bout du monde, nos séjours en France étant rythmés par une course contre la montre pour revoir tous nos proches et “profiter” un maximum avant la date fatidique du vol retour. Alors après 8 années merveilleuses en Asie Pacifique, on se dit qu’il est temps de presser le bouton pause et de s’offrir un retour aux sources. Et beaucoup, beaucoup de fromage.


on rentre en france après 8 ans de voyages !

Huit ans sur la route. Entre la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie, Hong Kong et le Vietnam. À explorer à outrance, prendre un nombre incalculable de bus, tuk-tuks, scooters, hélicoptères (bon, ok, juste un, mais il fallait que je le place celui-là), taxis, trains, avions, ferrys… Huit ans à VIVRE. Parce que après c’est trop tard, et trop tard… c’est très vite.

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

Le meilleur du pire des réactions

Deux heures du mat’, j’apprends que notre plan diabolique a été un succès (comprendre : l’entretien d’embauche de G après des mois de préparation). C’est officiel : on rentre en Europe. S’en suit une nuit au téléphone pour annoncer la grande nouvelle aux proches. Les réactions ont été nombreuses et variées. Il y a eu des larmes et du champagne, et aussi bien sûr, de quoi donner matière à mes sarcasmes.

  • L’inquiète : Tout va bien, qui est malade ? –Bien sûr que tout va bien, on s’apprête à commencer une toute nouvelle aventure! Qui a dit que le voyage s’arrêtait là?

  • La moralisatrice : Alors ça y est, vous avez compris que ce n’est pas si mal la France ? –On ne part pas forcément vivre à l’étranger pour fuir, parfois juste pour découvrir autre chose. Soit.

  • La déboussolée : Je ne comprends pas, vous disiez que vous étiez bien en Asie. –On est merveilleusement bien. On s’est régalé pendant sept années d’aventures incroyables. On a soif de nouveauté maintenant (et de bon vin!). Et, pour être honnête, on commence à avoir un peu chaud.

  • L’impatiente* : Vous arrivez à quelle heure, vous allez vivre où, vous partez quand, vous faites quoi le 12 décembre à 14h07? Vous venez prendre le café? –Minute, papillon.
    *elle se reconnaîtra.

  • L’hypocrite : Oh, c’est dommage, justement, j’allais prendre mes billets pour venir vous voir et enfin découvrir l’Asie! –Comme par hasard. Zut alors!

  • Le Je-vous-lavais-dit : Les enfants, ça change tout, on ne voyage pas avec des tout petits, je le savais ça, moi. Je vous l’avais dit. –C’est vrai, ça change tout les enfants. Pour ce qui est de voyager avec eux, on n’a pas dit notre dernier mot. Loin de là.

  • Le sceptique : Mouais. Je vous connais, je ne vous donne pas six mois avant que vous repreniez la route. -Certes. Un projet peut en cacher un autre…

LA QUESTION : Pourquoi vous rentrez ?

Pourquoi ? Bonne question. Parce qu’on a envie, tout simplement. Tout comme j’ai eu cette soif d’aventure qui m’a poussée à tout quitter pour découvrir la Nouvelle-Zélande en solo il y a huit ans, une envie grandissante de parcourir l’Europe s’est manifestée il y a deux ans. Tout a commencé lors de notre escale à Vienne, sur le retour de Miami. Quand tu vis au bout du monde, rentrer en Europe rime avec marathon itinérant entre parents – beau-parents – grands-parents – mariages du moment – nouveaux bébés des copains. Pas vraiment le temps d’explorer –encore moins de souffler. Quelques mois plus tard, nous découvrons le Portugal. L’atmosphère, le climat, la nature, le calme, le bonheur de prendre la route, tout simplement. Notre désir se transforme en projet : s’installer en Europe dans les années qui viennent.

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

S’installer en Europe, c’est aussi un désir de simplicité : troquer les aéroports contre une voiture dans laquelle on peut jeter nos sacs et tailler la route. En famille, sans contrôles, sans files d’attentes, sans inconnus imposés avec qui partager le voyage. Pas de taxi, pas de moto. Le slow travel, comme ils disent. LE GOÛT DES CHOSES SIMPLES.

Et un climat tempéré. Vous l’aurez compris, j’ai souffert de la chaleur durant ma grossesse au Vietnam. Ma patience a atteint ses limites. Je rêve de dimanches pluvieux sous un plaid. De troquer mes tongs usées contre mes Timberlands fourrées. It’s time.

…Et la pression familiale, on en parle ?

Bien sûr, elle est là. Depuis le jour où j’ai annoncé mon départ, ce chaud dimanche de juin, en 2011, elle est là. Mais nous nous sommes toujours promis de ne pas rentrer pour les mauvaises raisons. Pas pour satisfaire nos proches uniquement, pas pour répondre à une pression, pas pour espérer faire taire cette petite voix qui tente de nous culpabiliser. Si on rentre un jour, ce sera pour nous et pour nous uniquement -pour éviter toute frustration et tout regret.


De retour après 8 ans de voyage : what’s next ?

RETOUR AUX RACINES : on s’installe en Provence ! [pour commencer]

Pour le bon rosé et les meringues de chez Jouvaud, certes, mais pas seulement. Nous prévoyons de poser nos bagages quelques mois dans le Vaucluse –d’où je suis originaire, ou presque-, le temps de se ressourcer, de profiter de la proximité avec la famille (#refiletesgosses) et de se poser avant de préparer notre prochaine aventure.

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

on arrête de voyager ?

FAUX ! Justement, l’envie de s’installer en Europe est née d’une envie d’ailleurs, d’explorer de nouvelles cultures et de nouveaux paysages. Les escapades ne manqueront pas dans les mois à venir. Les idées sont nombreuses, pour l’instant rien de concret si ce n’est un séjour glacial au grand froid. Et sans doute quelques folies, parce que ce sont les seules choses qu’on ne regrette jamais, et au vu du best of de nos voyages en Asie, je confirme !

L’Asie, c’est fini ?

On rentre en France, certes, mais on garde un pied en Asie. Au Japon, plus précisément. Parce que vous le savez, le Japon et nous, c’est une belle histoire d’amour qui ne fait que commencer. Affaire à suivre.


On est dans quel état d’esprit, quand on s’apprête à s’installer en france après 8 ans sur la route ?

Il y a de l’excitation. À l’idée de redécouvrir notre pays d’origine avec de nouveaux yeux. De vivre à la campagne après 7 ans en ville. De prendre la route comme bon nous semble. De faire des repas de famille sans Facetime –enfin, c’est sans parler de mon frère qui vient de partir s’installer au Canada. De manger des jambon-beurre quand j’en ai envie (des vrais). De faire un week-end à Paris chez les potes sans les six heures de décalage horaire dans le nez. De se perdre chez soi. D’explorer autour. De mettre un pull. Un pull!!

On s'installe en France [après 8 ans sur la route]

Bien sûr, il y a aussi des craintes, de la retenue et des doutes. C’est pour ça qu’aucun plan n’est acté.


Étape 1 : on s’installe en Provence quelques mois.
Étape 2 : on verra.

la suite de nos aventures en live par ici !

Thank you!



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